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Résumé : Le décalage zéro se divise en trois cas : pas de décalage, décalage négatif et décalage positif. La chambre à pression positive et la chambre à pression négative sont respectivement reliées aux points de prélèvement de pression situés en bas et en haut du réservoir, de manière à ce que la chambre à pression positive soit au même niveau que le niveau de liquide zéro; Le tuyau de mesure reliant la chambre à pression négative au point de prélèvement de pression situé en haut du réservoir est rempli du même gaz que celui se trouvant au-dessus du niveau du liquide dans le réservoir. Le décalage du zéro se divise en trois cas : pas de décalage, décalage négatif et décalage positif, qui sont présentés ci-dessous : 1. Pas de décalage. Comme le montre la figure ci-dessus, les chambres à pression positive et négative sont respectivement reliées aux points de prélèvement de pression situés en bas et en haut du réservoir, de manière à ce que la chambre à pression positive soit au même niveau que le niveau zéro du liquide ; Le tuyau de mesure reliant la chambre à pression négative au point de prélèvement de pression situé en haut du réservoir est rempli du même gaz que celui se trouvant au-dessus du niveau du liquide dans le réservoir. Comme la densité du gaz est bien inférieure à celle du liquide, la différence de pression statique entre le point de prélèvement et la chambre à pression négative est très faible et peut être négligée. Soit les pressions exercées dans les chambres positive et négative du transmetteur de différence de pression respectivement P+ et P-. Alors : P+=P0+Hg, P-=P0. △P=P+ - P-=Hg. On voit que lorsque H=0, △P=0, le transmetteur de différence de pression n’est soumis à aucune pression statique supplémentaire ; Lorsque H = Hmax, △P = △Pmax. Cela indique que le transmetteur de différence de pression n’a pas besoin d’être déplacé. II. Migration positive. Lors de l’installation réelle d’un transmetteur de différence de pression, il n’est souvent pas possible de garantir que le transmetteur et le niveau zéro se trouvent au même niveau. Comme illustré ci-dessus, supposons que le tuyau de mesure reliant la chambre à pression négative au point de prélèvement de pression situé en haut du réservoir soit rempli de gaz, et que la pression statique générée par ce gaz soit négligée. Alors, les pressions exercées sur les chambres à pression positive et négative du transmetteur sont respectivement P+= Hg+hg+P0 et P-=P0. Par conséquent, △P = P+ – P- = Hg+hg = Hg+C. On voit ainsi que lorsque H=0, △P = C ; le transmetteur subit alors une différence de pression positive supplémentaire. Afin que sa sortie I > 4 mA. Afin que, pour H=0, I=4 mA, il soit possible d’éliminer l’effet de C. Comme C>0, une migration positive est nécessaire. III. Migration négative. Comme le montre la figure ci-dessus, lorsque le gaz présent dans l’espace au-dessus du liquide dans le réservoir est condensable, comme la vapeur d’eau, afin de maintenir constante la hauteur de la colonne de liquide exercée sur la chambre à pression négative, ou lorsque le milieu à mesurer est corrosif, on installe généralement des réservoirs d’isolement entre les chambres à pression positive et négative du transmetteur de différence de pression et le point de prélèvement, et on les remplit d’un fluide d’isolement. Soit la densité du fluide isolant ρ2, alors P+=h1 g+H g+P0 et P-=h2 g+P0. Donc △P= h1 g+H g- h2 g= H g-B, où B= h1 g- h2 g. On voit que lorsque H=0, △P=-B