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Chers amis, le système SIS, c’est-à-dire le système de contrôle de sécurité. Dès que l’on mentionne les mots « contrôle de sécurité », ne s’agit-il pas spécifiquement des instruments utilisés dans le système SIS ? Peut-on utiliser le concept d’« instrumentation de sécurité » pour les instruments présents sur le site de travail où le système SIS n’est pas installé ?
Selon ma compréhension personnelle, il n’existe pas de concept de « instrumentation de sécurité » ; seules les instruments qui répondent à des exigences spécifiques forment un système d’instrumentation de sécurité.
Le système SIS doit être certifié par une autorité compétente, en obtenant une certification de niveau de sécurité (ce que nous appelons SIL). Le processus de conception et de développement du système SIS doit respecter la norme IEC61508, et il doit passer par une évaluation et une certification en matière de sécurité fonctionnelle par des organismes indépendants (tels que TÜV et BV en Allemagne), afin d’obtenir un certificat de certification. Il convient de souligner que presque tous les SIS connus disposent d’une certification TV. Chaque fois que j’écris ici, un camarade me critique toujours. C’est quelqu’un d’une entreprise américaine spécialisée dans la certification des systèmes de sécurité ; c’est plutôt bien. À chaque fois, il me demande d’inclure également son entreprise, mais seulement celles que j’approuve vraiment, sans forcer. Par conséquent, il est recommandé de vérifier la certification de sécurité avant d’installer le SIS. Fermez bien les yeux et ne reconnaissez que les certifications officielles. 2. Le système SIS doit disposer de redondance. Le système SIS doit adopter une structure à multiple redondances afin d’améliorer la marge de résistance aux pannes matérielles ; une panne isolée ne doit pas entraîner la perte des fonctions de sécurité du système SIS. C’est ce que nous appelons 2oo3D ou 2oo4D, etc. La redondance doit inclure la redondance de l’alimentation électrique, la redondance du CPU, la redondance des cartes, etc. 3. Le système SIS doit disposer de capacités de tolérance aux pannes. Premièrement, il s’agit de limiter les pannes, c’est-à-dire de restreindre les actions du processus ou de la procédure afin d’empêcher leur aggravation avant que l’erreur ne soit détectée ; deuxièmement, il s’agit de détecter les pannes, c’est-à-dire de surveiller dynamiquement les informations ainsi que les actions du processus ou de la procédure ; troisièmement, il s’agit de récupérer après panne, c’est-à-dire de remplacer ou de corriger les composants défectueux. 4. Sécurité en cas de panne Lorsque le SIS cesse de fonctionner pour des raisons internes ou externes, l’objet (l’appareil) protégé doit s’arrêter en toute sécurité selon une séquence prédéfinie et passer automatiquement en état de sécurité. 5. Vitesse de réponse rapide : Le système SIS offre une grande réactivité en temps réel, et sa vitesse de fonctionnement est bien supérieure à celle d’un DCS. 6. Fonction d’enregistrement séquentiel (SOE) : Afin de faciliter l’analyse des accidents et le réexamen a posteriori, les SIS disposent généralement d’une fonction d’enregistrement séquentiel des événements (SOE), qui permet d’enregistrer dans l’ordre chronologique les moments de variation de diverses variables d’entrée, de sortie et d’état spécifiées, avec une précision généralement atteignant 1 milliseconde. Les SOE sont très importants, car ils assurent la traçabilité des accidents. 7. Le système SIS ne participe pas au contrôle du processus, il sert uniquement à l’interblocage. II. Contenu de l’acceptation après achèvement du système SIS : 1. Acceptation de la construction L’acceptation de la construction doit se conformer aux « Normes de construction et d’acceptation de la qualité des installations automatisées » GB 50093-2013. Les exigences relatives à l’acceptation de la construction y sont clairement définies ; il suffit de procéder aux vérifications correspondantes. Il convient de souligner particulièrement l’importance de serrer correctement les bornes de connexion : dans un SIS, une borne de connexion mal serrée peut provoquer un accident. Il est recommandé d’utiliser une triple validation (ouvriers, techniciens, dirigeants). 2. Vérification matérielle du SIS : Le matériel comprend principalement les certificats de certification de sécurité fournis par le fournisseur du système, les certificats de conformité du produit, les licences logicielles, etc. La vérification se fait conformément à la norme GB/T50770. Les alimentations électriques, les CPU, les cartes, etc., doivent faire l’objet de tests de redondance ; par exemple, des capteurs à principe « trois sur deux » ne doivent pas être intégrés sur une seule carte, et tout doit être contrôlé. 3. Tests logiciels (validation de l’interblocage) La validation de l’interblocage est également une étape cruciale : il faut vérifier si la programmation de la logique d’interblocage correspond au projet initial. En cas d’erreur dans cette logique, les conséquences peuvent être très graves. Lors de mes vérifications, j’ai constaté à plusieurs reprises un problème de discordance entre la programmation logique et les plans de conception. Après l’inspection, de nombreuses signatures sont nécessaires pour confirmer, ce qui constitue généralement une exigence obligatoire pour les contrôles de sécurité. 4. Vérification de l’intégrité : La vérification de l’intégrité consiste à s’assurer que le système SIS est en mesure de répondre aux exigences liées à l’élimination des risques de sécurité, c’est-à-dire ce qu’on appelle habituellement le rapport de calcul SIL. Ce n’est que lorsque la fiabilité (PFDavg) et l’disponibilité (MTTFs) de l’interblocage sont satisfaisantes que le circuit d’interblocage est considéré comme conforme. Si la vérification SIL échoue, le système SIS échoue également.
Système d’instruments de sécurité (Safety Instrument System) ; dans ce terme, « Instrumen » est aujourd’hui traduit par « instrument ». En réalité, ce mot peut désigner non seulement des instruments de mesure, mais aussi des appareils, des dispositifs, des outils ou des équipements. Ainsi, l’interprétation originale du système d’instruments de sécurité est celle des instruments, dispositifs, outils et appareils qui permettent de réaliser des fonctions de sécurité. L’instrument de sécurité a une autre interprétation : il s’agit d’un instrument sûr, c’est-à-dire qu’il possède des fonctions anti-explosion et ignifuges. Il faut donc examiner où le terme « instrumentation de sécurité » est utilisé, en le comprenant dans son contexte.
Veuillez jeter un coup d’œil au quatrième étage, je pense qu’il a aussi raison
Ce post a été modifié pour la dernière fois par liangtao8309 le 18/02/2020 à 10:40. Je trouve logique que le quatrième étage élargisse le concept de instrumentation aux dispositifs, outils et machines. Deuxièmement, les instruments de sécurité eux-mêmes disposent-ils de fonctions anti-explosion et ignifuges, ou est-il encore nécessaire de le déterminer en fonction de l’environnement d’utilisation ? Par exemple, si un instrument certifié uniquement au niveau SIL1 est utilisé dans un système visant à atteindre le niveau SIL2, et que bien que l’instrument lui-même soit résistant au feu et aux explosions, il ne répond pas aux exigences du SIL2, peut-on également le considérer comme non sûr ?
SIS : Safety Instrumented System, système d’instruments de sécurité ; cette abréviation a également une autre signification : SIS : Safety Interlock System, c’est-à-dire système d’interblocage de sécurité. SIS : Safety Instrumented System. Le système d’instruments de sécurité met l’accent, du point de vue des outils, sur un système de sécurité composé de dispositifs émetteurs, de dispositifs de calcul logique et de dispositifs d’exécution terminaux ; SIS : Safety Interlock System. Le système de verrouillage de sécurité est un système de sécurité axé sur l’aspect fonctionnel ; il déclenche des actions de verrouillage lorsque certains paramètres atteignent des limites de sécurité, afin ainsi d’assurer la sécurité.